On me tend un mouchoir. Je lève la tête. Je discerne à peine l'inconnu à travers l'écran lacrymal qui brouille ma vision. Je m'essuie les yeux, je me mouche comme une bonne petite fille. Mes yeux sont maintenant capables de distinguer l'ange consolateur. Il a bel et bien un visage d'ange. Deux étincelles éclairent ses yeux frangés de cils immences, il sourit...